Bilan du gouvernement

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juin 8

Justice Sexiste !

" Editorial du dernier numéro de Rouge, hebdomadaire de la LCR...

Le jugement du tribunal de Lille annulant un mariage car la mariée « avait menti sur sa virginité » constitue une atteinte gravissime aux droits des femmes et à leur liberté individuelle. En acceptant la démarche de l’époux, qui déclarait avoir été « trompé » sur une « qualité essentielle » de sa future épouse, censée être « chaste et vierge », le tribunal a cautionné une vision machiste des rapports hommes-femmes. Quelle que soit la volonté des époux, ni la loi, ni la jurisprudence ne peuvent consacrer le symbole de la domination masculine qu’est la virginité.

La procédure d’annulation du mariage, censée protéger des citoyens et des citoyennes, notamment contre des mariages forcés, a servi à cautionner une conception de la sexualité portant atteinte à l’égalité entre hommes et femmes, à la dignité des femmes. Cette interprétation du code de procédure civil est venue nous rappeler que, dans le domaine de la sexualité, contrairement aux hommes, les femmes restent sous contrôle social.

Après ce jugement, quel a été le sort de cette jeune femme ? Les pressions familiales existent malheureusement pour de nombreuses jeunes filles et jeunes femmes, qui ne peuvent assumer librement leur vie affective et sexuelle. Un jugement comme celui-ci va renforcer cette situation. La garde des Sceaux, Rachida Dati, a demandé au parquet de Douai de faire appel, après avoir tergiversé en déclarant qu’un jugement comme celui-ci pouvait permettre de « protéger la femme ».

Néanmoins, la LCR met en garde tous ceux qui voudraient profiter de l’indignation légitime suscitée par ce jugement pour relancer une campagne de stigmatisation des personnes musulmanes. Dans toutes les religions, la virginité est une norme réactionnaire destinée à contrôler le corps des femmes et à exercer un pouvoir sur leur vie. N’oublions pas que le pape réaffirme régulièrement la condamnation du droit des femmes à disposer de leur corps. À l’heure où le gouvernement commence à mettre en cause le principe de mixité à l’école, et qu’il cherche à démanteler le service des droits des femmes, plus que jamais, nous devons défendre sans concession le droit des femmes à disposer de leur corps.

Anne Leclerc. "

source: site officiel de la Lcr

mai 20

La france qui fraude !

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Arrêt sur images : émissions de TF1

La neutralité des médias c'est beau !

mai 18

Sarkozy ou le refus de comprendre

sarkozy.jpg








Le président de la République est, notamment en matière de justice, un ennemi de la pensée complexe. Si, pour beaucoup, juger, c’est comprendre, Nicolas Sarkozy répète, lui, à l’envi, comme le 29 novembre 2007 après les émeutes survenues à Villiers-le-Bel, que « quand on veut expliquer l’inexplicable, c’est qu’on s’apprête à excuser l’inexcusable ». Il  récuse toute recherche des causes : « Les violences à Villiers-le-Bel n’ont rien à voir avec une crise sociale mais tout à voir avec la voyoucratie », gommant ainsi sa responsabilité de ministre de l’Intérieur et de chef de l’État dans ces événements. Il y a, dans le refus d’analyser et de comprendre manifesté constamment par Nicolas Sarkozy lorsqu’il parle de délinquance, une bonne part de démagogie. Les formules simplistes qu’il affectionne sont incontestablement efficaces en période électorale. En 2005, à la suite du meurtre d’une femme imputé à une personne ayant bénéficié d’une libération conditionnelle, il met en cause la juridiction ayant accordé l’aménagement de peine en déclarant : « Le juge doit payer pour sa faute », sans s’embarrasser d’exactitude, ne serait-ce que sur la procédure judiciaire (la libération conditionnelle avait été accordée par trois juges, avec l’aval du Parquet). De même, en juin et en septembre 2006, Nicolas Sarkozy décide de mettre en cause « le laxisme du juge des enfants de Bobigny » au moment des émeutes d’octobre-novembre 2005. Ne craignant pas de travestir la réalité en citant de pseudo-cas d’espèce qui se révéleront tous présentés de manière fallacieuse, le ministre de l’Intérieur dénonce « une forme de démission devant des délinquants chaque jour plus violents ». Il s’agit alors de dissimuler l’échec de la politique sécuritaire menée depuis 2002.

Mais le plus préoccupant, ce sont sans doute les convictions de fond de Nicolas Sarkozy sur la place des enfants dans notre société. Il manie une contradiction permanente entre, d’un côté, la nostalgie d’une autorité verticale, non discutée, entre parents et enfants, entre « maîtres » et élèves, et, de l’autre, le souhait de voir considérer les mineurs de 16 à 18 ans comme des adultes par la justice pénale. Le premier mouvement relève du registre passéiste, mis au service d’une dénonciation de Mai 68, qu’il convient de « liquider ». À l’inverse, Nicolas Sarkozy présente les adolescents comme des adultes à partir du moment où ils ont affaire à la justice pénale, avec des arguments aussi rudimentaires que curieux. Il insiste sur leur taille pour les assimiler à des adultes, comme si justement les transformations corporelles de ces jeunes n’étaient pas constitutives de leur malaise. Il les résume à leurs actes, en instrumentalisant les victimes : « Quand Mama Galédou se retrouve à l’hôpital de la Timone à Marseille, qu’est-ce que ça lui fait, à elle, de savoir qu’elle a été brûlée par un mineur 1 ? » Nicolas Sarkozy répugne à toute démarche d’introspection. À l’occasion d’un entretien avec Michel Onfray, le futur président de la République a déclaré, à propos du « Connais-toi toi-même » : « Fort heureusement, une telle connaissance est impossible, elle est même presque absurde 2 !  » Nicolas Sarkozy dit aussi sa foi dans le caractère inné de la pédophilie ou du suicide des jeunes… Rien d’étonnant à ce qu’il suggère de détecter les futurs délinquants dès le plus jeune âge, ou souhaite en finir avec la spécificité de la justice pénale des mineurs, qui repose sur une approche globale de l’enfant.

L’installation par Rachida Dati le 15 avril 2008 d’une commission chargée de « réécrire l’ordonnance du 2 février 1945 sur la délinquance des mineurs » fait craindre le pire. « Quant à vous, pour qui un crime d’aujourd’hui justifierait une punition d’hier, vous ne savez pas raisonner. Mais pis, vous êtes dangereux pour nous et pour vous-même, si du moins, comme nous, vous ne voulez pas vous trouver un jour sous le coup d’une justice endormie sous ses arbitraires. Vous êtes aussi un danger historique. Car une justice doit toujours s’interroger sur elle-même tout comme une société ne peut vivre que du travail qu’elle exerce sur elle-même et sur ses institutions 3. » On croirait ces lignes de Michel Foucault écrites aujourd’hui. C’est à cela qu’on reconnaît un grand esprit, soucieux de comprendre.

  • PAR Hélène Franco,

jeudi 8 mai 2008

Notes

1 France 2, novembre 2006.

2 Philosophie magazine n° 8, avril 2007.

3 « Vous êtes dangereux », Libération, n° 639, 10 juin 1983. Republié dans Dits et écrits, 1954-1988. Tome IV : 1980-1988, Michel Foucault, Paris, éditions Gallimard, p. 522-524.

Source: politis : http://www.politis.fr/Sarkozy-ou-le-refus-de-comprendre,3648.html

mai 17

Sarko, no logo !

LE MONDE | 17.05.08 | 14h33.

Oubliés les marins du Guilvinec (Finistère), les visiteurs hostiles du Salon de l’agriculture : Nicolas Sarkozy ne veut plus laisser au hasard la mise en scène de ses apparitions publiques ni le choix de ses interlocuteurs. Vendredi 16 mai, à Melun (Seine-et-Marne), c’était au tour des militants CGT d’affronter les méthodes musclées et expéditives des forces de police, trois jours après ceux de Vienne (Isère).

Objectif des forces de l’ordre ? Débarrasser les syndicalistes de leurs accessoires les plus voyants, avant de les laisser s’approcher. Cette fois-ci, pour les policiers, l’arme du crime de lèse-présidence prend la forme d’une série de produits dérivés de la CGT : casquettes, autocollants et tee-shirts... rouges.

Quelques minutes avant l’arrivée du président, une vingtaine de salariés de l’ANPE qui veulent dire au chef de l’Etat leur opposition à la fusion avec l’Unedic sont fouillés. L’une des fonctionnaires de police, en civil, sort d’un sac en plastique qui leur appartient quelques produits estampillés du syndicat et s’en empare. "Vous nous avez arraché des mains du matériel syndical", proteste Margot Unbriener, responsable régionale de la CGT-ANPE. "C’est une atteinte à la liberté d’expression", poursuit-elle, polie mais la voix émue par le procédé. "On nous traite comme une organisation clandestine, comme des malfrats", proteste un autre militant CGT.

La policière demande aux militants de passer derrière les barrières de sécurité avant l’arrivée du cortège présidentiel, mais refuse de rendre son butin, sous l’oeil d’une demi-douzaine de journalistes.

"INSULTE À LA DÉMOCRATIE"

Aucune banderole n’est visible dans ce magot. Profitant du repli des syndicalistes derrière les barrières, elle confie à l’un de ses collègues masculins les objets qu’elle a confisqués : "Va mettre ça à l’intérieur." Une militante explique : "On nous a dit qu’il y avait une alerte de niveau 4... mais nous ne sommes pas des terroristes !" "Je n’ai jamais dit cela, nous avons saisi des banderoles et des objets qui pouvaient servir de projectiles", affirme la fonctionnaire de police à des journalistes qui l’interrogent sur "la base légale" de sa saisie.

De l’autre côté du trottoir, une autre fonctionnaire, probablement des renseignements généraux, en tailleur sombre et lunettes noires, mais identifiable grâce à son brassard rouge "police", mitraille la scène avec son appareil photo, figeant les portraits des militants et des journalistes.

Trois jours plus tôt, quelque 150 personnes venues manifester à l’occasion de la visite du président à Vienne (Isère) avaient, elles, été carrément repoussées par les forces de l’ordre, qui avaient en outre saisi des tracts de la CGT. "La police m’a interdit d’accéder à la place publique où doit arriver Nicolas Sarkozy sans que j’aie rien fait, on m’a mis à l’écart sans me donner de motif", avait expliqué à l’AFP Jean-Michel Rabut, l’un des responsables CGT à Vienne, venu participer à une manifestation à l’appel de son syndicat, de la LCR, du PCF et du PS.

"On ne nous permet pas d’être sur place et de manifester", avait déploré pour sa part la première adjointe au maire PCF de Roussillon, Maryse Dihl, dénonçant une "insulte à la démocratie". "Il n’y a pas eu de maintien de l’ordre organisé, mais seulement des interventions sur de petits groupes et la saisie de banderoles injurieuses", avait-on répliqué côté police.

A Melun, vendredi, le petit groupe de militants CGT a été autorisé à approcher le président. Mais pas avant qu’ait été dressé le décor d’un dialogue pacifié. Car Nicolas Sarkozy veut changer de registre.

Plus question de rejouer la scène des marins-pêcheurs du Guilvinec où, insultés par des individus du haut d’un pont, le président s’était énervé : "Qui est-ce qu’a dit ça ? C’est toi qui as dit ça ? Ben descends un peu le dire. Si tu crois que c’est en insultant que tu vas régler le problème des pêcheurs. Ben, permets-moi de te dire... Viens, viens, viens !" Ni de perdre ses nerfs en répondant à un visiteur qui refusait de lui serrer la main, au Salon de l’agriculture : "Casse-toi, pauvre con !"

A Melun, il sort de sa voiture pour aller aussitôt à la rencontre de la vingtaine de militants de la CGT. Margot Unbriener, qui prend la parole au nom du groupe, se plaint que sa casquette ait été saisie par les forces de l’ordre. "Je ne l’ai pas volée pour moi !", rétorque le président. Il enchaîne aussitôt, à l’adresse du petit groupe qui n’était pourtant pas inscrit au programme : "D’abord, je voulais vous dire merci de vous être déplacés pour me rencontrer." Les militants trouvent la ficelle un peu grosse... "Si, si", insiste le président.

Margot ne baisse pas les armes. Elle interpelle le président, elle l’interrompt, elle discute. Nicolas Sarkozy campe sur ses positions, défend ses réformes, mais joue avec elle. "Vous êtes un beau parleur !", lui lance Margot, un peu à court d’arguments. "Oh, parleur tout court ! Pourquoi beau ?", répond-il.

Au bout de cinq minutes, le président est sûr d’avoir conquis Margot. Il lui touche le bras, comme on ferait à une amie. Elle en rit : "Mon amoureux est jaloux, il ne veut pas que vous me touchiez." L’amoureux, derrière elle, se défend : "C’est parce que je sais que vous avez bon goût !" Le président répond du tac au tac : "Je vous présenterai Carla !" Sous le soleil, Margot commence à avoir chaud. "Si vous enleviez votre truc, vous auriez moins chaud !", lui fait alors remarquer le président, agrippant le brassard de plastique marqué du logo CGT porté par Margot, le seul qui ait échappé à la prise policière... Encore un brassard de trop ?

Christophe Jakubyszyn

mai 16

Impôt sur le benef !

Depuis 30 ans les différents gouvernements de droite comme de "gauche" ont réduit l'impôt sur les benefices des sociétés de 50% a 33 %. Or parmi les plus grosses entreprise françaises qui annonce des profits scandaleux ( 12 milliards d'euros pour Total, 8 pour BNP Paribas, 7 pour Sanofi Aventis etc...) seul 3 d'entre elles le payent !

Et l'Etat, lui qui se soucie tant du peuple que fait-il ? ils laissent les entreprises hors la loi continuer leurs "petites" affaires.

Pas grave, allé sa sert à quoi de respecter la loi et taxer deux trois petit milliard, DE DROIT ! pas a grande chose c'est pour sa qu'on les gavent de subventions public et qu'on les exonère de cotisations sociales ;)

mai 13

La france d'après...

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Un petit article de libélyon à propos de liberté bafouée.

Il est beau il est chaud, qui veut qui veut mon Etat policier ? qui veut ?!

Haa à croire que la Poutinite a contaminé notre chère président !

http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/05/quand-la-police.html

mai 12

Missile M51

Comment demander à l’Iran de renoncer au nucléaire alors que la France améliore ses armes atomiques ?

Le Réseau "Sortir du nucléaire" proteste contre le comportement irresponsable de la France qui, en améliorant continuellement ses armes atomiques, donne de parfaits prétextes à des pays, comme l’Iran ou d’autres, pour accéder à leur tour au nucléaire militaire. Ainsi, M Sarkozy inaugure le sous-marin nucléaire "Le Terrible" à Cherbourg ce vendredi 21 mars 2008.

Avec la mise en service du sous-marin nucléaire "Le Terrible", la mise au point du nouveau missile nucléaire M51, la construction près de Bordeaux du Laser Mégajoule pour mettre au point une nouvelle génération de têtes nucléaires, la France bafoue le Traité de non-prolifération (TNP) qu’elle a pourtant signé.

Le TNP ne se contente pas de prendre acte de ce que 5 pays (USA, Russie, Chine, Grande-Bretagne et France) ont officiellement des armes atomiques, il exige de chacun de ces pays qu’il s’engage "à poursuivre de bonne foi des négociations sur des mesures efficaces relatives à la cessation de la course aux armes nucléaires à une date rapprochée et au désarmement nucléaire". Il est clair que la France bafoue le TNP.

C’est donc avec un incroyable cynisme que M. Sarkozy se permet de faire régulièrement la "morale" à l’Iran, soupçonné de vouloir accéder à l’arme atomique. Qui plus est, le président français ne comprend toujours pas que le nucléaire dit "civil", qu’il entend développer et exporter à tout va, y compris vers des dictateurs comme M. Kadhafi, est une couverture parfaite pour un programme nucléaire militaire. Les Iraniens prétendent ainsi que leur programme nucléaire est "civil".

Il apparaît une fois de plus que nucléaire "civil" et nucléaire militaire sont inextricablement liés et doivent être combattus ensemble pour donner une chance d’avenir à la planète. Les programmes du M51 et du Mégajoule devraient être stoppés, et le "Terrible" devrait être désarmé, attribué à la recherche scientifique, et renommé : pourquoi pas le "Pacifique" ?

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 810 associations Communiqué du vendredi 21 mars 2008 - Contact : 06 64 100 33

Outre cela, sachez que les M51 on coûtés plus de 10 milliards d'euros, il semblerait qu'entre le social et l'armement nucléaire aussi inutile qu' irresponsable le gouvernement est fait son choix.

mai 11

TF1 = PR TV ?

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TF1 L'OUTIL DE PROPAGANDE DE L'UMP

Sa ce passe de commentaire il me semble.

mai 10

La chasse aux chômeur

Voila comment fonctionne le nouveau dispositif:

Un demandeur d'emploi ne pourrait pas refuser au bout de six mois de recherche plus de deux offres rémunérées 80% du salaire précédent et comportant moins de deux heures de trajet quotidien.

Au bout d'un an, il serait obligé d'accepter un emploi «rémunéré à un salaire supérieur à l'allocation» dont il bénéficie et qui représente le plus souvent 57,4% du salaire antérieur. Et ce sous peine d'être radié pendant «deux mois» de l'assurance-chômage.

L'objectif étant d’arriver à 5 % de chômeurs en 2012.

Et je l'avoue il peut être atteint mais de quelle manière ?!

Non pas en créant des emplois mais en augmentant les radiations de chômeurs ! ha oui on va plus avoir beaucoup de chômage mais qu'est ce qu'on va avoir comme pauvre ... comme si le revenu médian de 1484 euros n'était pas déjà assez bas.

Autres précision importante :

  • On veut nous faire coire que les français ne veulent pas tarvailler mais le taux d'emploi non pourvue de France est un des plus bas des pays de l'OCDE !
  • Les enquêtes menées montre que la prioritée des chômeurs est de chercher un travail.
  • La france d'assisté que l'on nous décrit n'est qu'un mirage, en effet seul 50% des demmanderu d'emploi son indemnisés !
  • Les fraudeurs effecif son déjà traqué depuis des années: Michel Charasse, Alain Jupé etc .. sans oublier le decret de 2005.
  • Enfin, d'après l'enquête menée par " la revue de l'ires" - n°55, 2007 - les mesures pour le retour à l'emploi en France sont jugées parmis les plus insitatives d'europe.

Vous l'aurez donc comprient, le gouvernement en s'attaque pas au chômage maus uniquement au chômeurs !

On choisi ces questions ?

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CBS SARKOZY interview scandale AUX usa

Extrait d'une chaîne américaine, la fin est intéressante ! Il semblerait que pendant les interview notre président ne veuille pas prendre la peine de répondre aux questions qui ne lui plaisent pas. Sarkozy: Un grand diplomate ! Un grand démocrate !

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