Un petit point sur une mesure mise en place par notre président : la suppression des droits de succession.
Immédiatement, on a envie de croire qu’on va nous libérer d’écrasant impôts. Or, nous, classe moyenne ne somme presque pas touchés par cette mesure, qui déjà contestable sur le fond puisque une fois de plus on essaye de détruire notre système de solidarité si chèrement acquis.
Peut être que quelque un d’entre vous n’ont pas oublié ce qui c’est passé en 1968 notamment ;)
Soit, commençons !
Avant cette loi le système des droits de succession fonctionnait ainsi :
Toute personne recevant un héritage devait payer un impôt progressif en fonction de ces revenus. De telle sorte que les familles les plus pauvres ne payais jamais les 20% mise en avant par notre président, mais plutôt 10 fois moins, idem pour les autres type de catégorie social tel que les jeunes, les populations immigrés. A l’opposé les familles les plus aisés payais 20%, et cela est bien normal.
Autre point à propos de la succession (toujours avant cette mesure) :
Avant il était possible de léguer de son vivant 50 000 euros tout les 6 mois, soit 100 000 euros par ans donc. Ce qui nous en conviendrons est une somme conséquente pour les classes moyennes.
Désormais les droits de successions son supprimés et il est possible de transmettre 150 000 euros tout les 6 mois de son vivants, sois 3 fois plus qu’avant, chose qui ne sert strictement a rien pour nous (toujours).
Après cette explication on est en mesure d’observer 3 choses :
- La première est donc que cette mesure ne touche casiment pas la classe moyenne.
- La seconde est que cette mesure profite aux riches qui se retrouve « libérés » des 20% prélevé par l’Etat, autrement dit libéré de la solidarité et de l’égalité qui est, dois-je le rappeler, est une des valeurs fondamental de notre république. Ce désengagement du système de solidarité de la part des riches ce retrouve amplifié par la possibilité de léguer 3 fois plus de patrimoine de son vivant qu’avant.
- Pour la troisième je vous laisse exercer votre sens critique.